CNT – Proclamation

APPEL du 18 juin 2015
Le «CONSEIL NATIONAL TRANSITION DE FRANCE» est l’organe gouvernemental officiel de la
France ayant vocation à la représenter conformément aux règles et usages du Droit
international depuis le 14 juillet 2015.
Sa légitimité est établie formellement par les textes fondamentaux de la constitution française
qui indiquent clairement que toute violation de la souveraineté nationale, sous quelque forme
que ce soit, oblige à une réaction du peuple représenté par n’importe quel citoyen ou groupe
de citoyens ayant décidé de revendiquer au nom du peuple tout entier.
Il est donc l’émanation du peuple français instauré et composé à l’initiative de tous les groupes
de citoyens, hommes femmes et enfants, déterminés à libérer la France du pouvoir politique
oppressif et illégitime exercé par des individus ou entités félons trahissant son histoire, ses
valeurs fondamentales et sacrées, son honneur et sa réputation aux yeux et au coeur des
autres Nations.
C’EST POURQUOI,
1. RAPPELANT la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen qui est reconnue
par l’ensemble du peuple comme la base fondamentale de la constitution française.
1-1. RAPPELANT que le 29 mai 2005, le Peuple de France s’est prononcé par référendum, à
près de 55% contre le Traité Constitutionnel Européen (TCE); que des dirigeants français
normalement élus pour respecter ce choix démocratique et valablement exprimé, n’auraient
pas dû ouvertement bafouer cette décision en imposant ce traité de manière perfide sous le
nom de «Traité de Lisbonne» malgré le refus clair et précis des citoyens.
2. CONSIDÉRANT que depuis le 13 décembre 2007, cet acte de forfaiture suprême a délégitimé
tous les individus, partis et institutions impliqués, qui ne représentent donc plus le peuple
français et ne sauraient le faire à compter dudit jour.
2-1. CONSIDÉRANT que cette trahison du Peuple français a été systématiquement aggravée au
cours des années qui ont suivi, par des choix scélérats et de véritables infamies envers la
Nation sur au moins quatre aspects fondamentaux de sa souveraineté:
2-1-a. Sa force économique, par la vente injustifiée, aux plus mauvaises conditions du marché
et au pire moment, d’une part importante de ses réserves d’or garantes de stabilité monétaire
(six cent tonnes d’or), de ses industries stratégiques et de ses richesses nationales.
2-1-b. Sa force armée, en la mettant sous le haut commandement de l’OTAN et au service
inadmissible et félon, car incontrôlable, de puissances étrangères.
2-1-c. Son indépendance législative, en faisant supporter à toutes les activités économiques et
sociales françaises des normes établies par une Union Européenne que les Français ont
majoritairement et démocratiquement refusées; normes qui ont déjà provoqué de graves
dégradations économiques, sanitaires, sociales et culturelles, et menacent les générations
futures.
2-1-d. Ses libertés publiques et ses droits privés inaliénables, en bafouant la Déclaration
universelle des droits de l’Homme et du citoyen qui est pourtant l’un des trois textes visés par
le préambule de la Constitution française du 4 octobre 1958 à valeur constitutionnelle
confirmée par le Conseil constitutionnel français depuis 1971. Ses dispositions font donc partie
du droit positif français et les placent au plus haut niveau de la hiérarchie des normes en
France.
DÈS LORS, CETTE PROCLAMATION SOLENNELLE ET EN VIGUEUR rappelle, garantit et protège
les droits naturels constatés et imprescriptibles de tous les Français ; ces droits étant la liberté,
la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. L’article 11 de la Déclaration de 1789
devant ici être rappelé: «La communication des pensées et des opinions est un des droits les
plus précieux de l’Homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.»
FORCE DONC A L’URGENCE ABSOLUE D’UNE RÉACTION DU PEUPLE DÉSORMAIS ÉVIDENTE !
EN VERTU DE QUOI,
3. DÉNONÇANT et mettant le Peuple en garde contre les lois anticonstitutionnelles autorisant
l’espionnage généralisé des communications privées des citoyens et restreignant leur droit
d’expression et donc la liberté, qui sont ainsi non seulement une violation gravissime des
principes énoncés dans cette Déclaration, mais conduisent clairement à l’établissement d’une
dictature où la souveraineté a pu se retrouver confisquée par un petit nombre de dirigeants et
de groupes nantis ou corrompus à la solde d’intérêts hostiles, incompatibles
fondamentalement avec le bonheur de tous les Français.
4. CONSIDÉRANT que la Souveraineté Nationale est inaliénable et imprescriptible et que toute
atteinte à ce principe engendre une violation intolérable à la Constitution en vigueur.
4-1. CONSIDÉRANT qu’il convient, qu’il est légitime et qu’il est sacré d’unir toutes les forces
contre «un pouvoir exercé illégitimement, arbitrairement ou dictatorialement», lequel expose
toute nation à un danger vital par l’ignorance, l’oubli, le mépris et la corruption.
4-2. CONSIDÉRANT le péril absolu que représente pour les Français et les générations futures
le nouveau Traité Transatlantique (TAFTA) que le pouvoir illégitime a négocié en secret et a
signé sans l’accord des Français (référendum) et sans les informer de ses conséquences
gravissimes sur leur vie économique, sociale et sanitaire .
Et aussi:
5. Vu l’état de dégradation de la société française dans tous les domaines:
5-1. Au vu de l’affaiblissement international de la France, tant sur le plan économique que
militaire
5-2. Au vu de la perte flagrante de souveraineté du peuple français sur son territoire
5-3. Au vu du danger des faillites économiques et sociales qui résulteraient du Traité
Transatlantique,
LA PROCLAMATION de ce «Conseil National de Transition» a donné en ce jour symbolique du
quatorze juillet deux mil quinze au peuple de France, le moyen unique et l’occasion historique
de recouvrer sa souveraineté.
Cette proclamation est annoncée en cet autre jour symbolique qu’est le 18 juin 2015 par ce
préambule appelant à la mobilisation générale de tous les Français et de tous les défenseurs et
amis de la France.
La reconnaissance officielle par la France d’une entité représentative similaire ayant été
validée par monsieur Nicolas Sarkozy à propos de la Libye ; le texte établi à cette occasion
ayant été par la suite admis juridiquement par les pays de l’axe OTAN/USA qui l’ont validé, il
n’y a donc pas lieu d’en nier la validité diplomatique, ni d’en discuter le fondement légitime.
En Libye, le Conseil National de Transition n’était constitué que d’une poignée de citoyens
opposés au régime de monsieur Kadhafi;
Au Yémen, il fut constitué par seulement 551 citoyens remplaçant l’ensemble du parlement et
du gouvernement;
Dans le cas de la France, en cours de constitution définitive, il sera symboliquement composé
de 2015 membres destinés à se substituer à titre transitoire à l’ensemble du gouvernement et
du parlement déchus par le courage du Peuple.
Il aurait dû prendre ses fonctions officielles dès le 14 juillet 2015 et n’en a été empêché que
par un manque de mobilisation du peuple dû au contrôle médiatique exercé par le pouvoir en
place et par la subordination des forces armées à ce pouvoir illégitime.
EN CONSÉQUENCE :
a. Depuis le 14 juillet 2015, le «Conseil National de Transition» a annoncé être la seule autorité
légitime de la France, et prendra ses fonctions dès qu’une mobilisation du peuple sera
suffisante pour que s’y rallient les corps armés.
b. Ce Conseil National de Transition exercera cette fonction de transition jusqu’à la décision du
peuple français quant à son mode de gouvernance et au choix de ses institutions.
c. À cet effet, le Conseil National de Transition organisera immédiatement toutes les structures
nécessaires permettant à l’ensemble du peuple de France de s’exprimer par des assemblées
populaires régulières et ainsi, seul et démocratiquement, de décider de la réorganisation de la
société française aux niveaux local, national et international.
d. Des mesures provisoires seront mises en oeuvre afin de rendre au peuple ses libertés et,
notamment, son autonomie, son pouvoir réel de légiférer dans l’intérêt général, et son
indépendance financière économique et monétaire.
e. Dans les 40 jours qui suivront la prise de fonction, une liste officielle des mesures
immédiates de sauvegarde sera donc publiée par tous moyens et sur tous les supports
possibles; laquelle précisera les modalités immédiates garantissant un nouvel avenir français :
suspensions des traités, lois et règlements contraires aux intérêts des Français, réalisation
d’audits, d’amnisties et de nationalisations éventuelles.
f. Tous les politiciens, gouvernement, parlement, conseils généraux et régionaux non
démissionnaires, seront suspendus de toutes leurs activités à compter de cette prise de
fonction.
Nota bene:
Les forces de l’ordre, armée, gendarmerie, douanes et police sont au service du peuple
français qui les entretient et, à cet effet, elles ont l’obligation absolue et devront, en exécution
de leur mission, assister le peuple de France lors de la prise de fonction de ce Conseil National
de Transition, notamment en permettant et facilitant le libre accès en sécurité de tous les
locaux appartenant à la nation française.
Les politiciens, les responsables hiérarchiques des forces de l’ordre et des administrations
publiques à tous les niveaux, qui, à compter de la diffusion nationale de cette proclamation,
s’opposeraient aux décisions de salubrité publique et aux mesures provisoires édictées par ce
Conseil National doivent comprendre qu’ils seraient inéluctablement considérés comme
trahissant le peuple et toutes les valeurs de la France éternelle.
L’objectif annoncé est la restauration en France d’un État digne et conforme aux aspirations
légitimes du peuple français attaché fondamentalement à une vraie et réelle séparation et
indépendance des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et médiatique.
Les forces armées de la Nation, doivent donc individuellement et collectivement se préparer à
escorter ce Conseil National et le Peuple mobilisé, symbolisant l’image d’une armée
respectueuse de la loi suprême et des valeurs incarnées par la France, revenue au service de la
Nation et prête à la défendre dans l’honneur et avec vaillance, en particulier si des politiciens
ou des nervis tentaient d’opposer une résistance par l’emploi de moyens scélérats, de forces
mercenaires ou de troupes étrangères.
Les traîtres devront répondre judiciairement de leurs actes étant ici rappelé l’article 12 de la
Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen qui précise:
«La garantie des droits de l’Homme et du citoyen justifie l’existence et l’entretien d’une force
publique, mais cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité
particulière de ceux auxquels elle est confiée.»
Si donc, des autorités ou des individus corrompus contrevenaient aux ordres du Conseil
National de Transition de la France, il serait alors du devoir de leurs subordonnés de leur
désobéir et de s’opposer à leurs supérieurs, y compris par leurs armes fidèlement restées au
service du Peuple.
Toutes les mesures ont d’ores et déjà été prises pour offrir au Peuple de France la garantie que
cette transition se fera dans l’ordre et le calme, que toutes les structures nationales seront
préservées et, que ce Conseil National de Transition n’aura d’autre essentiel objectif immédiat
que de rendre au Peuple sa véritable souveraineté en instaurant l’organisation nécessaire à la
création et à la proclamation d’une nouvelle constitution établie et démocratiquement
approuvée par l’ensemble de tous les citoyens de France.
Précision : En raison de l’illégitimité du gouvernement depuis 2007 et de toute l’institution
judiciaire et administrative par voie de conséquence, ce Conseil National de Transition n’aurait
aucune validité s’il était reconnu par l’état français actuel, sa promulgation ne peut être
qu’internationale. Elle s’est donc effectuée par simple déclaration auprès de l’ONU et des 35
pays les plus importants.